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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 10:20
Concert "Glee Club"

L’université Notre-Dame-du-Lac (ou université Notre-Dame), est une université catholique américaine située à South Bend en Indiana. Fondée en 1842 par Édouard Sorin, un prêtre manceau de la congrégation de Sainte-Croix, l’université Notre-Dame peut être considérée comme la plus prestigieuse des universités catholiques des États-Unis.

A l'issue du concert, les étudiants qui seront présents sont conviés à un verre de l'amitié partagé avec les étudiants américains.

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 10:59
Soirée de fin d'année
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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 21:58
Conférence du P. Daniel Ange : deux chrétiens manceaux dans la Résistance et la déportation
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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 21:33
A la découverte de Basile Moreau
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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 17:59
Mercredi 6 mai
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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 21:43

Ce mercredi, rendez-vous à l'aumônerie à partir de 19h pour la soirée conviviale avec les bénévoles du groupe repas, qui font profiter les étudiants de leurs talents culinaires tout au long de l'année. Soyons nombreux pour montrer notre reconnaissance à toutes ces petites mains qui donnent de leur temps pour satisfaire notre appétit !

Exceptionnellement, la soirée aura donc lieu merdredi et non pas jeudi à cause du pont du 1er mai (certains étudiants rentrant chez eux dès le jeudi soir). La messe a lieu à 18h30 à la Couture, apéritif à 19h/19h15 et repas à 19h30.
Nous recevrons aussi Marie Jauffret, responsable de la pastorale des jeunes, qui viendra nous parler quelques minutes des JMJ 2016 à Cracovie.

 

 

Vous voulez un retour sur le pèlerinage du Mont Saint-Michel ? Radio Chrétienne Francophone a fait une émission à écouter ici : rcf

 

A bientôt !

 

 

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 10:00

La veillée pascale commence comme la messe des Rameaux, à l’extérieur, par une procession. Mais ici, le cierge pascal remplace la croix.

Veillée pascale

Le feu en lui-même n’est pas essentiel, il n’est utile qu’à allumer le cierge pascal (il ne faut pas en faire un feu scout !) Pendant des siècles, on a seulement allumé le cierge pascal avec des pierres parce qu’il fallait un feu non artificiel. Nous avons donc deux processions, l’une derrière la croix, l’autre derrière le cierge pascal ; deux processions qui aident à faire mémoire d’un événement du salut :

Aux Rameaux, c’est l’entrée de Jésus à Jérusalem pour y vivre sa Pâque.

A la Veillée pascale c’est l’entrée du peuple d’Israël dans la terre promise pour y vivre la Pâque en traversant la Mer Rouge à pied sec. Le cierge pascal est le signe de la colonne lumineuse qui guidait le peuple d’Israël à travers la Mer Rouge.

Veillée pascale

Cela donne la clé de ce que l’on va faire dans les lectures. Cela nous dit aussi que la liturgie de la Semaine Sainte nous met en marche pour vivre l’événement du salut. Il s’agit de mettre nos pas dans les pas du Christ pour aller jusqu’à sa mort et participer à sa résurrection : nous le voyons en acte dans le rite.

La structure de la Liturgie de la parole qui précède le chant du Gloria est un héritage de la Liturgie des heures. La Liturgie de la Parole de la veillée pascale est une Lectio divina :

Lecture et Psaume (Lectio) – silence (meditatio) – oraison (oratio)

La sainte liturgie de Pâques nous fait faire Lectio divina à partir de l’Ancien Testament, mais le fait que nous la faisons à Pâques nous dit que le Christ accomplit les Ecritures. Cf. Oraison de la 3ème lecture :« Maintenant, Seigneur, nous voyons resplendir tes merveilles d’autrefois… » : C’est-à-dire les événements du salut de l’Ancienne Alliance.

Nombreuses sont les lectures, l’Eglise en propose neuf, dont sept de l’Ancien Testament, une épître de St Paul puis l’Évangile. Toutes les lectures doivent normalement être proclamées, bien que dans certaines circonstances l’Église permette d’en omettre quelques unes. Après chaque lecture est chanté un psaume ou un cantique issu de l’Ancien Testament, puis le prêtre dit une prière.
Pourquoi tant de lectures ? La liturgie est d’abord de l’ordre du corporel. La répétition liturgique, et ici la répétition de cette séquence lecture-psaume-silence-oraison, est un peu comme si nous avions besoin de répéter une même démarche pour y entrer. C’est un peu de l’ordre de la goutte d’eau qui creuse la pierre. Cela nous apprend qu’il nous faut beaucoup de temps pour ouvrir l’oreille. Toutes ces lectures reprennent progressivement l’histoire du salut, depuis la création du monde jusqu’à la Résurrection de Jésus, qui revient recréer le monde en le sauvant.

 

Le geste significatif de la veillée pascale est la liturgie baptismale.

Veillée pascale

Lorsqu’il n’y a pas de baptême, il y a la bénédiction de l’eau et la rénovation des promesses baptismales. Lors de cette nuit très sainte où Jésus vainc la mort, l’eau est la mémoire du mystère pascal à travers le rite du baptême à la manière dont il était pratiqué dans l’Eglise ancienne, avec la triple plongée. Derrière la symbolique de l’enfouissement dans l’eau, c’est la mort qui est symbolisée.

C’est donc la grande symbolique de la mort qui traverse tout le Triduum, aussi bien dans la grande prostration du Vendredi saint, dans l’adoration de la Croix, dans le geste du lavement des pieds, comme dans le rite de l’eau à la Veillée pascale. « Comment savoir d’où vient la vie si je n’accepte pas ma mort ? » C’est la clé.

Au cœur de l’édifice ce sont des gestes qui finalement réalisent la même chose. Ce qui nous est annoncé dans les Saintes Ecritures, à savoir que le Christ meurt mais ressuscite et qu’en Lui nous mourrons et nous ressuscitons, se vit à travers les rites et au plus haut point dans la liturgie de l’Eucharistie.

Veillée pascale

La communion de la veillée pascale est le mémorial de notre première communion, avec le Christ ressuscité. La communion du dimanche de Pâques est fondamentalement la communion du dimanche. L’Eglise a commencé le mystère pascal en célébrant le dimanche (chaque dimanche est une célébration de Pâques). Et Pâques est le dimanche des dimanches, le dimanche par excellence.

La liturgie nous fait « marcher » et, à travers cette marche, se fait en nous un travail, le travail de la grâce, le travail du passage de la mort à la vie, de la tristesse à la joie, du jeûne à la fête.  Et ce passage ne s’opère pas seulement dans la progression du Triduum pascal, mais aussi et surtout à l’intérieur même de chaque célébration. Chaque célébration du Triduum contient à elle seule la totalité du mystère pascal – mort et résurrection – selon des points de vue différents.

 

Veillée pascale

Le renvoi de la vigile pascale est solennel –« Allez dans la paix du Christ. Alléluia. Alléluia. »- mais, ce qui est plus important, le peuple répond de la même manière au prêtre ou diacre –« Nous rendons grâce à Dieu. Alléluia. Alléluia. » Le chant de l’alléluia était dans les premiers temps un chant réservé à la fête de Pâques, qui s’est étendu progressivement à tous les dimanches (car on célèbre Pâques tous les dimanches depuis les apôtres), mais qui reste proscrit en carême pour lui redonner sa valeur originelle de chant propre de la plus grande fête chrétienne, la Résurrection de Jésus.
Ainsi, par ce simple rite de l’alléluia pascal, nous prenons conscience que nous sommes constitués le peuple porteur de la Bonne nouvelle de la Résurrection : à nous est confiée l’annonce de la résurrection parce que nous avons accepté durant cette semaine de mettre nos pas dans ceux du Christ, d’aller jusqu’à sa mort pour participer à sa résurrection. Nous pouvons être des témoins de la résurrection du Christ.

Le renvoi du jour de Pâques, de l’Octave de Pâques et de la Pentecôte est aussi le renvoi, solennel ; cela nous dit l’unité du Temps Pascal : cinquante jours qui sont un seul jour. Ce sont sept semaines + 1, c’est-à-dire la plénitude du temps. La Tradition de l’Eglise pense la semaine de Pâques comme un grand dimanche : on célèbre chaque jour de cette octave comme le dimanche de Pâques. Le Temps pascal est comme un grand dimanche. Pâques est le temps par excellence où l’on ne jeûne pas. De même, dans l’Eglise ancienne, il aurait été gravement inconvenant de se mettre à genoux : le fait de se tenir debout signifie la résurrection, célébrée particulièrement au temps pascal.

Veillée pascale

Joyeuses Pâques à tous !

Kévin,

au nom de l'EAP.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 10:00

Puisque le mystère pascal est un mystère de mort avec le Christ pour ressusciter avec lui, il faut comprendre l’importance du Samedi Saint qui est le temps charnière où nous acceptons cette mort avec le Christ pour attendre de participer à sa résurrection. C’est pour cela que, traditionnellement, le Samedi saint est un jour a-liturgique, on ne célèbre normalement pas de sacrements (sauf en cas d’urgence –extrême onction, baptême d’un mourant). Plus important encore, le Samedi Saint est un jour de grand silence qu’il faudrait essayer de tenir le plus avant possible dans l’après-midi. Il y a quelque chose d’important dans le respect du Samedi saint parce que la question « comment savoir d’où vient la vie si je n’accepte pas ma mort ? » peut résonner. Il nous faut du temps pour comprendre que nos morts deviennent, par la grâce de Dieu des germes de résurrection.

Samedi Saint

On comprend aussi pourquoi le Samedi Saint fut aussi le jour des confessions de Pâques. L’expérience de la confession est une expérience pascale. Mon péché, lieu de mort, est aussi le lieu où je peux reconnaître la surabondance du don de Dieu. Et Dieu, dans sa miséricorde, transforme mon péché qui est mort, en source de vie. Le sacrement de pénitence n’est pas l’ardoise magique qui efface ce qui n’a pas été, c’est le retournement de Pâques, c’est l’inscription de Pâque dans ma vie. « Comment savoir d’où vient la vie si je n’accepte pas ma mort ? ». La question est « est-ce que j’accepte ma mort ? » L’aveu de mes péchés est le lieu où je dis cela.

 

Demain, le dernier article portera sur la veillée pascale et le dimanche du Pâques.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 10:00

Le Vendredi Saint, la célébration liturgique commence par une procession silencieuse du prêtre célébrant, qui se prosterne devant la Croix du Seigneur.

Vendredi Saint

La lecture de la Passion est celle selon St Jean, c’est une lecture parallèle à celle des Rameaux, qui reprend la Passion selon St Marc. Mais dans le récit de saint Jean, le Christ domine la Passion, c’est lui qui mène le débat. On entend beaucoup plus Jésus dans la Passion du Vendredi Saint que dans celle des Rameaux.

Vendredi Saint

Le geste propre du Vendredi saint est l’adoration de la croix. Adorer la croix, c’est se mettre à genoux devant la Croix du Seigneur. Dans le Missel de St Pie V, on se déchaussait et il y avait trois prosternations. L’essentiel du rite est de se mettre à genoux (bien que le célébrant se prosterne toujours au début de la célébration). Ce geste d’adoration du Seigneur crucifié est une expérience de folie : je vais embrasser une croix pour répondre à la folie d’un homme qui a donné sa vie pour moi pécheur : « C'est à peine si l'on meurt pour un juste, et peut-être quelqu'un saurait-il mourir pour un homme de bien. Mais Dieu montre son amour envers nous en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, [au temps marqué], Jésus-Christ est mort pour nous » (Rm 5, 7-8).

L’adoration de la croix est un geste par lequel nous communions à la mort du Christ ; « comment savoir d’où vient la vie si je n’accepte pas ma mort ? ». Et il faut bien que ce geste soit un peu fou pour que nous allions jusque-là, sinon la question du mystère pascal risque d’être intellectuelle.

Vendredi Saint

Le Vendredi Saint on ne célèbre pas l’eucharistie mais on reçoit la communion comme en viatique. On peut penser que cette communion est la mémoire de notre dernière communion en viatique. Ainsi, au cœur de la Semaine sainte, nous avons à la fois la mémoire de notre première communion et la promesse de notre dernière communion, celle que nous recevrons sur notre lit de mort ou dans l’église, une dernière fois.

Vendredi Saint

La célébration se termine aussi en silence et il n’y a pas non plus de renvoi. Après la bénédiction solennelle, on comprend qu’il faut demeurer là. On vient d’entendre la lecture de la Passion qui se termine par la mise du Christ au tombeau. Il s’agit donc de demeurer là, auprès de la croix du Seigneur, auprès du tombeau. Il s’agit de demeurer avec la Vierge Marie, elle qui a cru à la résurrection, contre toute évidence, alors que son fils était mis au tombeau.
 

Demain, notre réflexion portera sur la journée du Samedi Saint, journée "désert", où le peuple chrétien est en attente.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 10:00

Continuons notre réflexion sur le sens du Triduum pascal à travers la liturgie.

L’expression « Triduum pascal » (ensemble de trois jours) n’est employée que depuis 1969 dans la liturgie bien que dès la fin du IVe siècle, Saint Ambroise parlait déjà du « Triduum sacré dans lequel le Christ a souffert sa passion, est mort, et est ressuscité ». C’est le temps qui s’écoule depuis le soir du Jeudi Saint avec la célébration de la Cène jusqu’aux vêpres du dimanche de la Résurrection.

La célébration des Jours saints que nous allons vivre, nous fait expérimenter de façon privilégiée l’idée que la liturgie n’est pas un ensemble de « choses à faire » mais un « chemin rituel », c’est à dire la traduction rituelle de la foi de l’Eglise en tant qu’elle met nos pas dans les pas de Jésus. La liturgie est toujours une Pâque, un passage.

Le Jeudi Saint :

La Semaine Sainte commence avec les Rameaux. Elle a une deuxième partie qui va du Jeudi Saint à la Vigile pascale : c’est le Triduum pascal qui n’est en fait qu’un seul jour de liturgie puisqu’il n’y a pas de renvoi ni le Jeudi ni le Vendredi. Ainsi, la liturgie du Triduum commence au début de la célébration de la Cène le Jeudi Saint et se termine avec le renvoi de la veillée pascale : nous ne sortons pas de la liturgie durant tout ce temps. C’est pour cela que, normalement, tous les offices du Jeudi Saint à la vigile pascale doivent avoir lieu dans la même église et être célébrés, si possible, par le même prêtre.

La messe du Jeudi Saint fait mémoire de deux événements : l’institution de l’eucharistie par Jésus et le lavement des pieds.

Benoît XVI, revêtu de la dalmatique (vêtement du serviteur, du diacre), lavant les pieds de prêtres de Rome.

Benoît XVI, revêtu de la dalmatique (vêtement du serviteur, du diacre), lavant les pieds de prêtres de Rome.

Le geste du lavement des pieds est le mémorial de ce que le Christ a fait au soir de la Cène à ses disciples. Il a ajouté une formule demandant de le faire en mémoire de lui : « C’est un exemple que je vous ai donné, pour que vous le fassiez, vous aussi, comme moi j’ai fait pour vous ». Le lavement des pieds n’est pas seulement une représentation de ce que le Christ a fait – ce qui est déjà beaucoup. Il est le signe par lequel nous est actualisée la charité du Christ envers ses disciples. Il ne s’agit pas simplement d’un exemple moral. Nous ne sommes pas capables de charité. C’est le Christ qui nous en rend capable en exerçant sa charité envers nous. En même temps, l’agenouillement du Christ devant ses disciples manifeste en actes l’abaissement du Fils de l’Homme décrit dans l’hymne aux Philippiens. C’est d’ailleurs le sens de la longue introduction de Jn 13 : « Jésus, sachant que son Heure était venue de ce monde à son Père… »

La messe célébrée ce jeudi soir est mémoire de la dernière Cène et de l’institution de l’Eucharistie.

Jeudi Saint

Le Jeudi Saint, au cours d’un repas qui était sans doute un repas pascal, Jésus a instauré un rite qu’il a confié à ses disciples pour faire mémoire du don qu’il faisait de sa vie. La Cène du Jeudi saint anticipe la Croix, puisque ce Pain et ce Vin sont Corps et Sang de Jésus mort sur la Croix et ressuscité. Quand nous célébrons la messe, nous faisons mémoire non pas de la Cène, mais de la Croix (c’est pourquoi on place normalement un crucifix sur l’autel). La liturgie de l’Eucharistie du Jeudi saint a un sens très particulier, elle est la mémoire de l’institution de l’Eucharistie, elle est aussi la mémoire de l’institution du sacerdoce, en tant que Jésus a confié à ses disciples de faire l’Eucharistie pour que le peuple chrétien vive de sa Pâque.

La célébration se termine en silence et on reste sur place parce qu’il s’agit de rester auprès du Seigneur pour veiller avec lui.

Jeudi Saint

Il s’agit de demeurer auprès du Seigneur dans sa Passion selon la prière que fait Jésus à ses disciples (qui d’ailleurs vont s’endormir) : « veillez et priez avec moi ». Il n’y a donc pas de renvoi. L’adoration eucharistique du Jeudi Saint n’est d’ailleurs pas une adoration eucharistique ordinaire : il n’est pas permis d’utiliser l’ostensoir pour exposer le Saint Sacrement.

 

Demain, l'article portera sur la journée du Vendredi Saint, journée sans liturgie.

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