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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 10:21
Triduum pascal
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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 20:42

Cette année, le pèlerinage des étudiants de l'Ouest au Mont Saint-Michel aura lieu les 11 et 12 avril 2015 (dimanche de la Quasimodo ou de la Divine Miséricorde), et rassemblera les étudiants de Pays de Loire, Bretagne et Normandie.

Ces trois routes se retrouveront le dimanche matin dans la baie du Mont St Michel !

Dimanche de la Miséricorde, et Année Sainte de la Miséricorde qui commence dans quelques mois... tout ceci est l’occasion de se plonger dans la préparation des JMJ avec le thème de la Miséricorde : « Heureux les Miséricordieux, ils obtiendront Miséricorde »

Année de la vie consacrée également, nous aurons la chance de marcher avec les religieux et religieuses de nos diocèses, il sont d'ailleurs plus d'une dizaine à accompagner le groupe du Mans !

 

Il est encore temps de vous inscrire, le tarif augmente le 5 avril.

Inscriptions et info sur http://pelemontsaintmichel.fr/

 

Soyez nombreux !

 

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 11:16

Dimanche prochain s’ouvre la Semaine Sainte, centre de l’année liturgique, célébration de la Passion, de la Mort et de la Résurrection de Jésus, célébration du Salut offert par Dieu à toute l’humanité.
Héritage continuellement enrichi depuis le judaïsme, la liturgie de l’Église nous fait entrer pleinement dans ces Jours Saints d’il y a 2000 ans et, par ses rites, incarne la foi du peuple chrétien. Il est donc bon pour tous les chrétiens de comprendre mieux ces rites afin de mieux comprendre ce qu’ils vivent et ce qu’ils croient, « lex orandi, lex credendi », on croit comme on prie.
Nous vous proposons donc une courte explication de la liturgie du dimanche des Rameaux, cet article est extrait de cours donnés par Sr Bénédicte Marie de la Croix, psdp, à la Maison Charles de Foucauld (année de fondation spirituelle, saint Pern).

Dimanche 29 mars, Messe des Rameaux

La célébration des Rameaux commence par une procession avec un rassemblement à l’extérieur. On y proclame l’Evangile de l’entrée de Jésus à Jérusalem (habituellement, on ne commence pas par l’évangile). Le but est de faire de cette procession le mémorial de l’entrée de Jésus à Jérusalem pour y vivre sa Pâque. L’insigne qui inaugure la procession des Rameaux est la croix.

La Semaine Sainte commence avec les Rameaux. Elle a une deuxième partie qui va du Jeudi Saint à la Vigile pascale : c’est le Triduum pascal qui n’est en fait qu’un seul jour de liturgie puisqu’il n’y a pas de renvoi ni le Jeudi ni le Vendredi.

"Le dimanche qui précède la fête de Pâques, appelé « dimanche des Rameaux et de la Passion», l’Église célèbre solennellement, avant la messe, l’entrée messianique du Seigneur à Jérusalem, telle que les quatre évangiles la rapportent : « La foule nombreuse venue pour la fête apprit que Jésus venait à Jérusalem ; ils prirent les rameaux des palmiers et sortirent à sa rencontre et ils criaient : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur » (Jn 12, 12-13).

Ces paroles sont chantées comme Antienne d’ouverture au lieu, différent de l’église, où les fidèles se sont réunis : après une brève allocution, le célébrant bénit les rameaux (en Occident, il s’agit ordinairement non de palmes, mais de buis ou de lauriers) ; le diacre ou, à son défaut, un prêtre, lit le récit évangélique de l’entrée messianique de Jésus et l’on se rend en procession jusqu’à l’église.
La messe de la Passion commence alors par la Prière d’ouverture. La tradition chrétienne veut que l’on emporte, après la messe, les rameaux bénits, pour en orner les croix dans les maisons : geste de vénération et de confiance envers le Crucifié." (Dom Robert Le Gall – Dictionnaire de Liturgie © Editions CLD)

Dimanche 29 mars, Messe des Rameaux

Le sens théologique et liturgique de la messe des Rameaux se vérifie dans la liturgie de la Parole :

Première lecture, Is 50, 4-7 :
« 04 Le Seigneur mon Dieu m’a donné le langage des disciples, pour que je puisse, d’une parole, soutenir celui qui est épuisé. Chaque matin, il éveille, il éveille mon oreille pour qu’en disciple, j’écoute.
05 Le Seigneur mon Dieu m’a ouvert l’oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé.
06 J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe. Je n’ai pas caché ma face devant les outrages et les crachats.
07 Le Seigneur mon Dieu vient à mon secours ; c’est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c’est pourquoi j’ai rendu ma face dure comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu. »

C’est le chant du Serviteur, dans laquelle l’Eglise primitive a reconnu une préfiguration de la Passion. La Passion a sans doute été rédigée en réutilisant les images et les figures de ces textes d’Isaïe.

 

Psaume responsorial, Ps 21 :

«Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? […]
Tous ceux qui me voient me bafouent,
ils ricanent et hochent la tête :
« Il comptait sur le Seigneur : qu’il le délivre !
Qu’il le sauve, puisqu’il est son ami ! »

Oui, des chiens me cernent,
une bande de vauriens m’entoure.
Ils me percent les mains et les pieds ;
je peux compter tous mes os.

Ils partagent entre eux mes habits
et tirent au sort mon vêtement.
Mais toi, Seigneur, ne sois pas loin :
ô ma force, viens vite à mon aide !

Tu m’as répondu !
Et je proclame ton nom devant mes frères,
je te loue en pleine assemblée.
Vous qui le craignez, louez le Seigneur.»

                                                                   

C’est une parole que Matthieu prête à Jésus sur la Croix. La première lecture et le psaume disent la même chose.

Deuxième lecture, Ph 2, 6-11 :

« Le Christ Jésus,
06 ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu.
07 Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect,
08 il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix.
09 C’est pourquoi Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom,
10 afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers,
11 et que toute langue proclame : « Jésus Christ est Seigneur » à la gloire de Dieu le Père. »

 

C’est un discours théologique sur le mystère pascal, mais qui concerne aussi l’incarnation.

L’Acclamation de la proclamation de la Passion reprend Ph 2 : «Christus factus est». Grand répons latin qui court tout au long du Triduum : « Le Christ s’est fait obéissant jusqu’à la mort et la mort de la croix ».

La liturgie nous donne à entendre que la Croix du Seigneur est un acte d’obéissance au Père.

Icône du couvent de Mar Sarkis ( Saint-Serge) à Maaloula, Syrie

Icône du couvent de Mar Sarkis ( Saint-Serge) à Maaloula, Syrie

L’Evangile est celui de la Passion, Mc 14, 1- 15,47

C’est une lecture théâtralisée. Ce qui est exceptionnel dans la liturgie latine. Celui qui préside assure la partie du Christ (selon la tradition, les paroles du Christ doivent être chantées plus bas que celle des autres récitants), il y a les disciples, la canaille…

L’enjeu de cette lecture est de nous faire entrer dans cette passion. Nous devenons acteurs de la Passion. Elle n’est pas une histoire du passé ; c’est aujourd’hui qu’elle se déroule et nous entrons dans le drame de Pâques comme dans notre propre histoire. Dans le récit de la Passion, c’est notre histoire que nous entendons.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 22:13
Jeudi 12 mars, soirée témoignage avec des chrétiens d'Orient
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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 22:05

« Alors Jésus fut conduit au désert par l’Esprit, pour être tenté par le diable. Il jeûna quarante jours et quarante nuits, après quoi il eut faim. » (Matthieu 4, 1-2)

 

« To everything there is a season, and a time to every purpose under heaven. » Ces paroles tirées du troisième chapitre du livre d’Ecclésiastique et adoptées par le groupe folk-rock américain, The Byrds, viennent à l’esprit quand je pense au Carême. Comme les autres temps liturgiques, le Carême est un temps désigné pour un « purpose »…pour un but particulier…notamment : le repentir en préparation pour le baptême (si on est catéchumène) ou pour le renouvellement des promesses baptismales (pour tous les fidèles chrétiens), à Pâques. Nous avons, tous, besoin de se repentir (« convertissez-vous et croyez à la bonne nouvelle ! »), car nous sommes tous des pécheurs. Se repentir pendant le Carême n’est pas seulement pour nous préparer à renouveler nos promesses baptismales avec un cœur et un esprit consacrés au Christ et à son Évangile, mais aussi pour accompagner nos frères et sœurs catéchumènes qui subissent les scrutins (les trois rites pénitentiels pour ceux qui se préparent au baptême).

 

Et donc, si cela est le « purpose »…le but…de ce temps du Carême, comment ça se fait, le repentir ? Eh bien, il n’existe pas une seule formule pour faire le repentir ; c’est plutôt une conversion (qui, venant du Latin, conversio, signifie un retournement…un changement de direction). Nous demandons au Seigneur la grâce de changer la direction de notre vie (si nous suivons le mauvais chemin) et de se tourner vers lui. Jésus lui-même parle des trois disciplines que l’Église nous propose pendant ce temps de Carême pour susciter la conversion : la prière, le jeûne et l’aumône (le partage). Bien sûr, comme disciples du Christ, tout cela fait partie de notre vie en tant que chrétiens car nous reconnaissons toujours la valeur de vivre en simplicité et nous sommes appelés à partager avec les autres à tout moment ! Néanmoins, en pratiquant plus sincèrement la prière, le jeûne et l’aumône pendant le Carême, nous exprimons d’une façon tangible notre intention à nous repentir et nous nous ouvrons davantage à la grâce de ce temps liturgique.

 

Et enfin, pourquoi est-ce que ce temps avant Pâques dure quarante jours ? Rappelons que le Seigneur lui-même a passé quarante jours au désert en privation avant de commencer sa mission. Nous aussi, alors, passons quarante jours au « désert » en faisant notre jeûne et en faisant notre pénitence avant de renouveler notre engagement à la mission qui avait été inaugurée lors de notre baptême.

 

Que nous observions bien ce temps sacré du Carême, pour avoir un cœur et un esprit purifiés et afin de pouvoir célébrer avec joie la fête de Pâques !

"Alors Jésus fut conduit au désert par l'Esprit" : une réflexion du P. John
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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 14:31
Ce jeudi à l'aumônerie
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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 21:04
Pèlerinage au Mont Saint-Michel
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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 21:02
Le 26 février à l'aumônerie
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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 20:45
Cette semaine à l'affiche
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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 22:16
Saint Julien, en l'église de Degré (Sarthe)

Saint Julien, en l'église de Degré (Sarthe)

Des propositions pour tous !

En ce mois de janvier, du samedi 24 au lundi 26, le diocèse du Mans fête comme tous les ans son saint fondateur et patron principal : Julien. A cette occasion, son successeur, notre évêque Mgr Le Saux, invite tous les chrétiens de la Sarthe à plusieurs célébrations et rencontres. C’est également l’occasion de rencontrer une fois de plus nos frères de Paderborn, dont le diocèse est jumelé au nôtre depuis l’an 836 !

 

Voici les propositions du diocèse pour la saint Julien :

-samedi 24, messe à 18h présidée par l’archevêque de Paderborn en l’église St Benoît. Après la messe, procession au flambeau autour des reliques de saint Julien jusqu’à la cathédrale puis prière d’intercession pour l’Église du Mans et pour le monde, présidée par Mgr Le Saux.

-dimanche 25, messe solennelle de la saint Julien à 10h30 à la cathédrale.

-dimanche midi, repas festif au centre de l’Étoile (9€ par personne), à l’occasion duquel la chocolaterie Béline-Bellanger nous fera découvrir le gâteau de la saint Julien, appelé à devenir une tradition dans notre région pour cette fête ! S’inscrire à l’avance sur http://goo.gl/forms/N8SaO7WycR

-dimanche 15h, après le déjeuner, Mgr Le Saux posera la première pierre du futur centre diocésain à côté de l’Étoile.

-lundi 26, la Fraternité Saint Liboire, en charge du jumelage entre nos deux diocèses, propose une journée à Loué, pour découvrir la paroisse. Messe à 11h à l’église de Loué. Retour au Mans à 18h15, les vêpres seront célébrées à la chapelle du centre de l’Étoile à 18h30.

-lundi à 19h, conférence de M. Jean-Paul Couasnon sur l’Europe au centre de l’Étoile.

-lundi 19h45, dîner festif proposé par la Fraternité Saint Liboire au centre de l’Étoile.
 

L’aumônerie apporte bien sûr son petit grain de sel à toutes ces propositions :

-dimanche 25, nous proposons une petite soirée avec plusieurs Allemands de Paderborn. Rendez-vous à 19h à l’aumônerie pour un dîner convivial !

-lundi 26, il reste des places pour le dîner au centre de l’Étoile. La Fraternité Saint Liboire est prête à offrir un tarif réduit pour le repas aux étudiants qui souhaiteraient y participer. Merci de prévenir rapidement Kévin (kevin.r-geslin@hotmail.fr)

Le vitrail de saint Julien au fond du trancept de la cathédrale du Mans.

Le vitrail de saint Julien au fond du trancept de la cathédrale du Mans.

Quelques mots sur nos liens avec Paderborn :

 

Le christianisme est arrivé dans la région du Mans au Vème siècle, saint Julien étant le fondateur de l’Église dans notre région. Plusieurs de ses disciples lui succèdent, saint Liboire est ainsi probablement le 4ème évêque du Mans. A la fin du VIIIème siècle, deux enfants sont éduqués à la cour de Charlemagne à Aix-la-Chapelle, Aldric et Badurad. Ils sont formés pour devenir clercs. En 799, Charlemagne fonde le diocèse de Paderborn, en Allemagne actuelle, dans une région qui n’est pas encore tout à fait chrétienne. En 815, Badurad devient deuxième évêque de Paderborn. En 832, c’est au tour de son ami Aldric d’être nommé évêque, cette fois au Mans, une région déjà bien chrétienne. Badurad demande donc à Aldric de l’aide pour solidifier son diocèse et enraciner la foi chrétienne dans cette région d’Allemagne. Il n’y a pas encore de saint à vénérer à Paderborn. Ce sera chose faite en 836, quand Aldric offrira à son ami les reliques de Liboire, 4ème évêque du Mans. C’est en mai 836 que les deux évêques font le pacte d’éternelle fraternité entre Le Mans et Paderborn, une promesse que leurs successeurs sauront tenir malgré les vicissitudes de l’histoire. En cette nouvelle année 2015, nous célébrons donc 1179 ans d’amitié entre nos deux diocèses, le jumelage le plus vieux du monde ! Voilà pourquoi il est primordial que nous participions à cette amitié, signe d’espérance pour l’Europe et le monde d’aujourd’hui.

Je vous laisse méditer pour finir sur l’oraison de la fête de saint Liboire, célébrée en juillet à Paderborn :

Seigneur de tous les peuples, notre Dieu, toi qui a fais de saint Liboire l’évêque de l’Église du Mans et le patron de l’Église de Paderborn, accorde-nous, par son intercession, de toujours servir l’unité de l’Église et de faire disparaître toute discorde entre les peuples.

 

Saint Julien, priez pour nous !

Saint Liboire, priez pour nous !

Saint Aldric, priez pour nous !

Saint Badurad, priez pour nous !

Fête de la saint Julien, réservez vos dates !
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